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L’histoire du Capitaine DRP #1

29/01/2016

Capitaine DRP décortique régulièrement le manuel de procédure des cyber-squatteurs pour différencier le bon du mauvais.

Moussaillons,

Sachez que si vous réclamez un prix et qu’on vous le donne, ce n’est pas nécessairement une preuve de mauvaise foi de la part de votre interlocuteur en cas de procédure UDRP. Dans notre cas, si vous décidez de contacter le propriétaire d’un nom de domaine en vue de le récupérer et, par la même occasion, de vous constituer une preuve d’enregistrement et d’usage de mauvaise foi, alors n’utilisez pas systématiquement un alias.

En effet, la condition d’enregistrement et d’usage de mauvaise foi n’est pas remplie dès lors qu’un prix de vente est annoncé par le squatter ! Le centre d’arbitrage reconnaît légitime le business d’achat et de vente de nom de domaine per se.

Cette troisième condition des principes UDRP sera néanmoins remplie s’il est prouvé que le squatter a voulu vendre le nom de domaine à l’ayant droit ou à l’un de ses représentants. Si le squatter n’a pas connaissance qu’il s’adresse à un plaignant légitime, l’offre de vente du nom de domaine ne sera pas systématiquement vu comme un enregistrement et un usage de mauvaise foi. Cela est le cas même lors de l’utilisation d’un alias par le plaignant ou l’un de ses représentants !

Il convient d’apporter des éléments supplémentaires qui soutiennent la thèse de la mauvaise foi. C’est pourquoi l’usage d’un alias peut devenir une fausse bonne idée dans votre reconquête.

Moralité, moussaillons : Déposez des plaintes complètes, qui ne reposent pas que sur un seul fondement, et définissez une stratégie dès la décision d’agir, pas au dernier moment lors du dépôt d’une plainte !

Sinon, rien de plus simple, faites appel au service de votre Capitaine ;-)

Exemple récent d'une décision sur ce point.


Les ouvertures générales du mois de février

29/01/2016

  • 10 février : .KYOTO

  • 16 février : .CLOUD

  • 23 février : .PET

N'hésitez pas à nous contacter pour toute information supplémentaire.


Le .SHOP vendu pour 41,5 millions de dollars

GMO

28/01/2016

Il s'agit du montant le plus élevé à ce jour pour l'acquisition aux enchères d'une nouvelle extension. L'extension .SHOP sera donc gérée par la société Japonaise GMO registry d'ores et déjà registre d'extensions telles que le .TOKYO ou .NAGOYA.

Cette extension devrait être ouverte à tous sans restrictions particulières.

Le dernier record pour une enchère de nouvelle extension était précédemment détenue par Google avec l'acquisition du .APP en février 2015.


Capitaine DRP à bord : « Qui tire la langue a la langue bien pendue »

Capitaine DRP décortique régulièrement le manuel de procédure des cyber-squatteurs pour différencier le bon du mauvais.

Les us et coutumes d’un bon cybersquatteur nous rappellent que choisir un registrar étranger est indispensable pour ennuyer efficacement l’ayant-droit !

La situation Le paragraphe 11.a) des Règles d’application prévoit que, par principe, la langue de la procédure est la langue du contrat d’enregistrement. En choisissant un registrar chinois, les contrats d’enregistrement de noms de domaine seront en chinois et les procédures devant les centres d’arbitrage devront se tenir en chinois ! L’ayant-droit sera découragé à porter l’affaire devant les centres d’arbitrage, cela augmentera vos chances de revendre le nom de domaine directement à ce premier, le tout avec un excellent retour sur investissement !

Capitaine, que faire ? N’ayez crainte moussaillons, les rédacteurs et les centres d’arbitrage ont réagi efficacement face au problème avec un double levier.

Tout d’abord, dans les règles d’application des principes directeurs, est prévu au même paragraphe 11 un tempérament. La commission peut tenir compte des circonstances d’espèce pour décider que la procédure sera tenue dans une langue différente de celle du contrat d’enregistrement ! De cette première pierre, la commission a ensuite dégagé dans sa jurisprudence une grille de critères pour estimer si la langue de la procédure peut être modifiée.

Quelques critères probants à retenir :

  • La langue utilisée dans la correspondance entre les parties précédant le dépôt de la plainte,
  • L’identité, la nationalité ou le lieu de résidence des parties,
  • Le coût que représenterait la tenue de la procédure dans la langue du contrat d’enregistrement,
  • Toutes autres preuves de familiarité du Défendeur avec la langue demandée (e.g. l’existence de précédentes décisions tenues dans la langue demandée contre le même défendeur).

Morale de l’histoire : Moussaillons, soyez gentils avec le cyber-squatteur lors du premier contact afin qu’il vous réponde dans la langue souhaitée ! Sinon, rien de plus simple, faites appel aux services de votre Capitaine ;-)

Exemple récent sur ce point : ici


Google publie son rapport annuel sur les Adwords

22/01/2016

La firme de Mountain View a publié il y a peu son rapport annuel portant sur ses efforts visant à sécuriser son réseau publicitaire. Information principale : alors qu’en 2014, Google avait supprimé 524 millions de publicités frauduleuses, le chiffre a été porté à 780 millions en 2015.

Dans le détail, Google affirme avoir bloqué 10.000 sites internet vendant des produits contrefaits, ainsi que 18.000 comptes Adwords. De même, 10.000 sites souhaitant installer des logiciels indésirables et 17 millions de publicités se faisant passer pour une alerte du système d’exploitation auraient été bloquées.

Ce rapport met en exergue l’importance de la protection des marques sur internet, tant sur le contenu en général, que sur les régies publicitaires. Google Adwords n’est certes pas la seule, mais c’est l’une des plus importantes.

Ce rapport montre bien que pour être efficace, la protection des marques sur internet doit être complète, et couvrir tous les canaux.


Le .top franchit le million de noms enregistrés

19/01/2016

C’est l’extension avec la croissance la plus importante : le <.top> a récemment dépassé le million d’enregistrements de noms de domaine. Même le <.xyz>, avec ses deux millions de noms enregistrés actuellement, n’avait pas connu pareille progression.

A ce jour, 1.023.920 noms de domaine en <.top> sont enregistrés. Cela représente près de 9% des enregistrements, tous new gTLDs confondus. Autre fait notable, la très grande majorité des noms ont été enregistrés par le biais de registrars chinois.

Cela rappelle l’importance de la protection des marques sur internet, non pas uniquement dans les extensions afférentes aux domaines d’activité des entreprises, mais également dans les extensions populaires ou à visée globale. Les extensions <.top>, <.xyz>, <.email> ou encore <.online> sont, par exemple, très sujettes à cybersquatting du fait de leur caractère général.

On ne rappellera jamais assez l’importance des mécanismes de protection des marques mis en place pour les nouvelles extensions de noms de domaine. Dans le <.top> comme dans tous les autres new gTLDs, une protection anticipée est synonyme de sécurité accrue.


L’Eurid publie son rapport annuel sur les noms de domaines internationalisés

18/01/2016

L’Eurid, autorité de gestion des noms de domaine en <.eu>, vient de publier son rapport annuel dédié aux noms de domaine internationalisés. Ceux-ci peuvent contenir des accents ou des caractères n’appartenant pas à l’alphabet latin.

Ce rapport indique notamment que 6.2 millions de noms de domaine internationalisés (IDN) sont enregistrés, ce chiffre étant en très faible progression (+3% par rapport à 2013), ou encore que 72 % de ces noms sont constitués d’un second-level domain en IDN. Cela signifie que seuls 28% des noms internationalisés le sont dans des extensions non-latines, au premier rang desquelles on trouve le <.рф>, transcription directe du <.ru> en cyrillique.

S’il est très complet, le rapport de l’Eurid n’évoque que brièvement la situation des noms de marques en caractères autres que latins. Pourtant cet enjeu est majeur pour les entreprises, notamment sur les marchés asiatiques. Il en va de la protection de leur marque, de l’image de leur entreprise et au-delà, de la protection des consommateurs.

Le rapport complet est disponible ici.


L’e-mail fête ses 45 ans !

13/01/2016

Le tout premier e-mail fut envoyé en 1971 par un ingénieur qui travaillait sur l’ancêtre du réseau internet. Depuis, les supports se sont multipliés : ordinateurs fixes puis portables, smartphones, montres connectées...

Ses usages aussi ont évolué. D’un outil de communication révolutionnaire, l’e-mail est devenu un outil de fidélisation (par les newsletters), ou encore, et c’est plus dangereux, un moyen de piratage. Les pratiques telles que le spamming, phishing de données personnelles sont courantes et les risques qu’elles représentent sont majeurs.

Avec l’arrivée sur le marché des nouvelles extensions de noms de domaine (new gTLDs), ces risques se sont renforcés. Ainsi, de très nombreux noms de domaine reproduisant des marques avaient été enregistrés dans l’extension <.email> par le désormais célèbre Giovanni Laporta dit « Yoyo ». Si celui-ci disait vouloir créer une sorte d’annuaire en ligne, il est bien évident que la prudence du consommateur moyen ne sera pas en alerte s’il reçoit un courriel d’une adresse type exemple@marque.email.

Cela peut valoir pour toutes les extensions de noms de domaine. Potentiellement donc, l’e-mail pourrait se révéler une menace importante pour les consommateurs non avertis, et présenter un écueil pour l’image des entreprises.

D’où l’intérêt pour ces dernières de profiter des mécanismes de protection des marques dans les new gTLDs telles que la TMCH, afin de s’assurer, au moins à titre défensif, de détenir les enregistrements pertinents.

Pourtant, l’attrait de l’e-mail, fossile du monde des technologies de l’information, reste indéniable. 82 % des français le jugent indispensable et 64 % consultent leurs e-mails plusieurs fois par jour.


Tous en voiture, les extensions .cars ouvrent en EAP aujourd'hui !

12/01/2015

La période "Sunrise" pour les extensions .Cars, .Car et .Auto est désormais écoulée et la période d'Early Access Program (EAP) démarre !

Calendrier pour l'Early Access Program et les services de "Claims":

  • Début de l'EAP: 12/01/2016 à 17 heures (UTC+1, heure de Paris)
  • Fin de l'EAP: 20/01/2016 à 16h59 (ditto)
  • Ouverture générale: 20/01/2016 à 17 heures (ditto)
  • Fin de la période de "Claims": 19/04/2016 à 16h59 (ditto)

Le service de "Claims" débutera le 12/01/2016 à 17 heures, heure de Paris, au début de l'Early Access Program.

Nous restons à votre disposition pour toute question que vous auriez!


Ouvertures générales de janvier

11/01/2016

  • 11 janvier : .SWISS

  • 18 janvier : .FEEDBACK

  • 19 janvier : .CORSICA

  • 20 janvier : .FAMILY, .CAR, .CARS et .AUTO

  • 27 janvier : .THEATRE, .WINE, .VIN, .PROTECTION et .SECURITY


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